11.6.10
30.10.09
Dorade the first, launching time

We are pleased to invite you to the lauching party of the artistic
periodical Dorade's first issue.
The event will take place on Friday the 6th of November from 6.30 pm on
at Lucy Mackintosh's gallery in Lausanne, Switzerland.
You will be able to find out about the thing, buy it even, have a drink
if you like, or listen to surprising melodies selected by Florence Tétier.
And then, afterwards, leaf through and read all winter long.
This first issue of 148 pages deals with the beginnings.
Zigzagging, critical, poetic and luxurious, Dorade is to be seen as a
curatorial space where photographs and paintings, theoretic and allegorical
texts, as well as Ladies and Gentlemen interviews are revealed.
Dorade, an independent and bilingual magazine (French-English), based in
Paris and Lausanne, published and coordinated by Philippe Jarrigeon and
Sylvain Menétrey, sold in Germany, United States of America, France,
United Kingdom and Switzerland.
Parisian friends! Do not despair, Dorade the first is expecting you on the
13th of November, just down your street! (we shall let you know shortly).
See you there.
www.dorademagazine.com
www.lucymackintosh.ch
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Cordialement philippe
28.5.09
30.4.09
2.4.09
Avril, le mois des couvertures

En avril, Philippe Jarrigeon réalise les couvertures des magazines Drome et Amusement.
De nouvelles séries vous attendent à l'intérieur.
www.dromemagazine.com
www.amusement.fr
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Cordialement philippe
11.3.09
16.1.09
Plat (t) form 09 - Fotomuseum Winterthur

Philippe Jarrigeon participera aux rencontres photographiques internationales du Fotomuseum - Winterthur.
www.fotomuseum.ch
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Cordialement philippe
1.1.09
Happy New Year!

Le Vent des Globes
Lambdat sous verre, 85x66cm - 2008
Mélodie Mousset
Photographie de Philippe Jarrigeon
Mélodie Mousset et Philippe Jarrigeon collaborent et vous souhaitent une année explosive!
Pour information, Mélodie Mousset vernit son exposition Party Animal à la Galerie Marion Meyer le 6 janvier de 19h à 21h.
Cette image sera au rendez vous et on espère vous voir nombreux.
Party Animal
07.01.09 - 14.02.09
15 rue Guénégaud
75006 Paris
www.melodiemousset.net
www.galeriemarionmeyer.com
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Cordialement philippe
30.12.08
2008 ou le renouveau de Mikroshow
Pour célébrer cette fin d'année, Gladys que vous avez déjà pu rencontrer au Spectrarium, en novembre, au Pavillon suisse de la Cité Universitaire vous donne rendez vous au 6ème et dernier étage du Centre Pompidou.

Gladys (video - 11' loop - 2007)
Projection at Centre Georges Pompidou, Paris.
6th floor. 1st-15th january 2009.
Léa Fluck qui s'occupe de la programmation vidéo du Georges a écrit pour l'occasion ces quelques mots:
"Gladys est un gros œil unique et excessivement fardé de rose et vert émeraude, sur lequel scintillent paillettes et faux cils. Ce « panoptique cosmétique » (Samuel Dubosson) effraie et séduit.
Alors qu'elle n'a pas de corps ou qu'il se réduit à un regard aveugle, le titre-prénom, Gladys, rend la pièce capable de se poser comme sujet. L'étymologie médiévale qui signifie maîtresse des lieux, renforce l'idée d'une surveillance virtuelle à la façon du cerveau-ordinateur de Kubrik, HAL 9000.
Les spectateurs, admirateurs et prisonniers, sont les jouets de ce regard inquiet puis fixe.
Au Georges, Gladys devient double et perd son statut de cyclope monstrueux.
En effet, comme le dit l'artiste : « Deux yeux (presque un visage) ne sont pas de trop pour surveiller les Parisiens encore vaporeux aux premiers jours de janvier…»
L'image convoque différents horizons : la passion surréaliste d'un Man Ray, l'univers féminin de la cocotte, le totalitarisme sophistiqué ou la superstition millénaire, tout s'embrasse au gré des mouvements dilettantes de l'iris-créature. Big Sister is watching you."
Bonne fin d'année à tous!

Gladys (video - 11' loop - 2007)
Projection at Centre Georges Pompidou, Paris.
6th floor. 1st-15th january 2009.
Léa Fluck qui s'occupe de la programmation vidéo du Georges a écrit pour l'occasion ces quelques mots:
"Gladys est un gros œil unique et excessivement fardé de rose et vert émeraude, sur lequel scintillent paillettes et faux cils. Ce « panoptique cosmétique » (Samuel Dubosson) effraie et séduit.
Alors qu'elle n'a pas de corps ou qu'il se réduit à un regard aveugle, le titre-prénom, Gladys, rend la pièce capable de se poser comme sujet. L'étymologie médiévale qui signifie maîtresse des lieux, renforce l'idée d'une surveillance virtuelle à la façon du cerveau-ordinateur de Kubrik, HAL 9000.
Les spectateurs, admirateurs et prisonniers, sont les jouets de ce regard inquiet puis fixe.
Au Georges, Gladys devient double et perd son statut de cyclope monstrueux.
En effet, comme le dit l'artiste : « Deux yeux (presque un visage) ne sont pas de trop pour surveiller les Parisiens encore vaporeux aux premiers jours de janvier…»
L'image convoque différents horizons : la passion surréaliste d'un Man Ray, l'univers féminin de la cocotte, le totalitarisme sophistiqué ou la superstition millénaire, tout s'embrasse au gré des mouvements dilettantes de l'iris-créature. Big Sister is watching you."
Bonne fin d'année à tous!
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Cordialement philippe
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